Je vous propose un article sur un pied noir, descendant de maltais, ancien combattant, qui permet d’évoquer le sujet du « lévirat sorora » dans les sociétés méditerranéennes traditionnelles.
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Accueil > Chroniques de nos ancêtres > La vie familiale
La vie familialeNaître, vivre et mourir...
D’après le titre de la deuxième partie de l’ouvrage de Pierre Goubert et Daniel Roche : Les Français et l’Ancien régime (Tome 2, Armand Colin, 1984).
Dernier ajout : le 16 mars.
Un exemple de « lévirat sorora » dans les sociétés méditerranéennes traditionnelles
Je vous propose un article sur un pied noir, descendant de maltais, ancien combattant, qui permet d’évoquer le sujet du « lévirat sorora » dans les sociétés méditerranéennes traditionnelles.
La gymnastique acrobatique de nos ancêtres pour procréer des mâles, d’après l’accoucheur de la reine Marie-Antoinette
En relisant la Chronique familiale et aventure généalogique de la regrettée Danièle Treuil, j’ai découvert avec curiosité et amusement un passage étonnant sur l’art de procréer des enfants mâles autrefois. J’ai creusé le sujet et voici ce que j’ai découvert...
Les trois mariages et les deux enterrements de François Joseph Chamberlan
Durant mes recherches généalogiques sur le patronyme CHAMBERLAN, j’ai été confronté à trois mariages et à deux enterrements du même François Joseph CHAMBERLAN. Après avoir longuement indagué, je suis arrivé à quelques conclusions surprenantes.
Croiriez-vous qu’au XIX siècle on pouvait accoucher dans une voiture ? C’est pourtant ce qui est arrivé à Rose Petit, le 13 Juin 1872, à trois heures du matin. La voiture du marchand ambulant qui l’abritait était alors stationnée sur la commune des Grandes Ventes et plus précisément sur la route de Dieppe à Paris.
Léobon Pataux, dont on a déjà parlé, curé de Saint Quentin La Chabanne de 1862 à 1889, généalogiste et historien, a aussi tenu un registre nommé « nécrologie ». Celui-ci n’est pas l’habituel registre de catholicité. C’en est un, supplémentaire, où notre curé notait, entre autres, la cause du décès de chacun de ses paroissiens (seules 11 causes manquent).
« Jeannot s’en va en guerre, mironton, mironton, mirontaine... » C’est peut-être ce que chante joyeusement, en béarnais, Jean Castera, de Salies de Béarn, en ce début 1829, sur l’air de Malbrough. Ce tout jeune engagé de 19 ans est effectivement joyeux. Il vient de se marier et part, le cœur léger, pour six ans de service militaire. Quand il reviendra, en bonne santé espère-t-il, il sera jeune encore, et, si Dieu le veut bien, sa femme sera morte. Devenu relativement riche, il fera alors un beau parti.
Esquéheries est une commune de l’Aisne située à environ 210 km de Paris, soit vers les années 1750-1780, période qui nous intéresse, à 4 ou 5 jours de marche de la capitale. De très nombreux enfants trouvés de Paris y ont été mis en nourrice. Ce sont le plus souvent des bébés de deux à quatre jours qui partent pour ce long voyage emmenés par le « meneur » accompagné normalement par des nourrices.
Une famille Lilloise dans la tourmente de la première guerre mondiale (2e partie)
Dans l’article précédent, nous avons vu comment Jules Tégère se retrouve prisonnier en Allemagne au camp de Merseburg. A St-André lez-Lille sa femme Marthe et leurs trois filles subissent les bombardements puis l’occupation allemande et pour finir l’exil en France libre. Ce nouvel article reconstitue le parcours de sa femme et de ses enfants et les conséquences de la guerre sur le destin de cette famille.
En parcourant l’état-civil de Terrasson-Lavilledieu en Dordogne, je suis tombée sur deux actes qui sont loin d’être communs. Un mariage et une naissance le même jour... Nous sommes le 12 janvier 1783, et le mariage a semble-t-il été décidé un peu rapidement...
J’ai croisé Claudine Favrichon à l’hôpital de Grandris, son nom trône en tête de la liste des bienfaiteurs de l’hôpital avec la date 1872. Claudine Favrichon est presque une légende dans le village de Grandris, c’est une enfant du pays qui a eu une vie originale et comme j’aime les belles histoires, j’ai essayé d’en savoir un peu plus…
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